Nous diffusons ici un communiqué de la communauté de communes :

De plus, on peut préciser qu'il s'agit d'accroître l'espace "refuge" pour la faune et la flore, et limiter l'érosion des talus causée par l'arrachage de la végétation.
A noter qu'une expérimentation menée depuis 2001, dans les Côtes-d'Armor, a montré que ces zones expérimentales sont biologiquement riches. Y ont été recensées 36 espèces de papillons (75 % des espèces observables en Côtes-d'Armor) et plus de 170 espèces végétales, dont des orchidées sauvages.
